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Bricolage & Cuisine

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Hommage à l'attentat du 14 Juillet 2016 à Nice - Nice amère !

Hommage à l'attentat du 14 Juillet 2016 à Nice - Nice amère !

Nice amère

 

Blanc, noir, jaune, rouge ;

Le sang des bourreaux a la même couleur que le tiens,

Ils tiennent notre vie dans le creux de leurs mains,

Sans scrupule ils frappent aux couché,

A Nice sur la belle promenade des Anglais.

Blanc, noir, jaune, rouge ;

Au volant d’un camion,

Tel le bruit d’un avion,

Il écrase dans son horizon,

Les vies comme de simples pions.

Blanc, noir, jaune, rouge ;

La portée de cette violence sans nom,

Donne la mesure de la bêtise des cons,

Ils n’ont pas la moindre réflexion,

Ni même une quelconque religion !

Blanc, noir, jaune, rouge ;

Je pleure dans mon cœur de cette horreur,

Mais j’avance car ils ne me font pas peur,

Ils prêchent le régime de la terreur,

Ils sont totalement dans l’erreur.

Blanc, noir, jaune, rouge ;

Français relève toi marche et bouge,

Même si leurs actes te fait voir rouge,

Car ce n’est pas eux qu’il faut juger,

Ils ne sont rien, tout juste des objets.

Blanc, noir, jaune, rouge ;

Notre peuple saura avec cette nuit de Nice amère,

Se tourné vers la patrie car elle est notre mère,

Pour contrer et venger la laideur de cette nuit,

Ce soir ils n’auront plus de famille ni même un ami.

 

Stéphane LE PINIEC

Le 15 Juillet 2016

Tu étais mon frère

 

Tu étais mon frère, tu étais mon ami,

Hier nous étions, unis contre l’ennemi,

Tu étais là pour moi, tu étais mon abri,

Toujours disponible, même au milieu de la nuit.

Mon ami mon frère, un jour tu es parti,

Me laissant dans la peine, me laissant démuni,

Tu as pris une voix, que je n’ai pas suivi,

Mais dans mon cœur tu vois, on est resté amis.

 

Tu étais mon frère, tu étais mon ami,

Les jours de colère, les jours assombris,

Nous étions ensemble, pour relever les défis,

Comme on se ressembles, tous nous était permis.

Tu as pris une voie que je n’ai pas suivi,

Peut-être par méfiance ou bien par dépit,

Nous étions des frères, nous étions de amis,

Mais leurs colères firent de nous des ennemis.

 

Tu étais mon frère, tu étais mon ami,

Tu appris les armes, la haine et l’oubli,

La doctrine de guerre dès lors de conduit,

Vers la misère que toujours elle produit.

Les fleurs sont si belles quand elles sont fleuries,

Elles donnent le pollen, elles donnent la vie,

Les abeilles font du miel dont on se nourri,

Elles ne font plus rien, quand tu les détruits.

 

Tu étais mon frère, tu étais mon ami,

Tu reviens très fière, toujours en ami,

Tu manges à ma table, tu couches dans mon lit,

Dans mon humble demeure, tu es à l’abri.

Tu as pris la route, un jour à midi,

Le Soleil brillait, tu m’as dit merci,

Le soir s’avance, le jour s’assombri,

Un camion s’élance sur une foule ébahie.

 

Tu étais mon frère, tu étais mon ami,

A ton geste c’est clair, je n’ai rien compris,

Mais je le condamne car tu m’as trahi,

Mon cœur en souffrance me laisse démuni.

L’amour qui naguère nous avait uni,

Cet acte de guerre n’a pourtant rien détruit,

L’homme à des souffrances dont l’âme se prémuni,

Dans un autre monde, tu restes encore mon ami.

 

Stéphane LE PINIEC

Texte imaginaire des faits de Nice

Pour que l’on pardonne mais pas qu’on oubli.

La promenade du 14 Juillet

 

Ce soir sur la promenade des Anglais,

J’ai vu ma vie rapidement défilée,

La foule était désemparée,

Il y avait une femme qui criée,

J’allais de l’avant je courais,

Pour échapper à je ne sais quel danger.

 

Ma vie ce soir a basculé,

Ah comme la monde soudain a changé,

Nice ce soir c’est embrasé,

Ah comme elle est dure cette réalité,

Oui qu’elle est dure cette réalité !

 

Je regardé les fusées s’éclairé,

Le feu d’artifice le ciel illuminé,

Au-dessus de la mer méditerranée,

D’un bateau il était lancé,

De mon point de vue près des galets,

J’avais le cœur comme enchanté.

 

Ma vie ce soir a basculé,

Ah comme la monde soudain a changé,

Nice ce soir c’est embrasé,

Ah comme elle est dure cette réalité,

Oui qu’elle est dure cette réalité !

 

Qu’elle était belle ce soir ma cité,

J’y vis depuis tellement d’années,

Le Soleil le soir vient se coucher,

Sur les vagues qui viennent s’abandonnées,

Les bateaux du port sont amarrés,

On sent l’odeur de la marée.

 

Ma vie ce soir a basculé,

Ah comme la monde soudain a changé,

Nice ce soir c’est embrasé,

Ah comme elle est dure cette réalité,

Oui qu’elle est dure cette réalité !

 

Ce soir c’est le 14 juillet,

On y fête comme chaque année,

La fin de notre royauté,

Le prix du sang sacrifié,

Le prix de notre liberté,

Le crime nous a frappé !

 

Ma vie ce soir a basculé,

Ah comme la monde soudain a changé,

Nice ce soir c’est embrasé,

Ah comme elle est dure cette réalité,

Oui qu’elle est dure cette réalité !

 

L’amour la haine s’est alors mélanger,

Quand le camion sur les gens c’est jeté,

Nice ma belle tu as pleuré,

Nice de peine tu es saturé,

Demain le ciel qui va s’illuminé,

Et de ces êtres il ne va rien resté.

 

Ma vie ce soir va rayonner,

Toute mes peines vont s’envolés,

Nice tu es reine de méditerranée,

Comme sera belle cette réalité,

Oui comme je l’aime cette réalité !

 

Stéphane LE PINIEC

Le 16 Juillet 2016